Audrey
Datos personales
la luna,,,suspiro de miel derretido en tinta amarga de noches que no despiertan el día,,,
faz lírica del lado liquido de la plata,,,bailando tango al sol de las estrellas celosillas,,,
luna de cristal quebrado,,,cortando amaneceres al escalpelo sedoso de su sonrisa
temida luna,,,salvaje noctámbula caníbal de amores celestiales,,,
luna lunistica,,, reina tiránica de murciélagos de leche,,,
luna somnámbula y acrobática baila con los besos sudados de batallas bíblicas,,,
espejo áspero arrugado de nata,,,
manada de curvas perfectas corren en vértigo hacia el nido absoluto,,,
no existe el recuerdo,,,
el tiempo se derrama en sus ojos encandilados por la inocencia de ser,,,
no existe el fin,,,
no existe nada,,,que la clarividencia de su rostro de roca solitaria y fiel,,,
se apagan las estrellas una a una
se arrastra el cielo a sus pies velados
se desmaya el tiempo por falta de agujas
la luna se desvela coronando la duda,,,
vibra y se enrolla,,serpentina luna,,, contra la eternidad
grabando retinas de almas errantes,,,añorando paraísos artificiales,,,,o verdades divinas,,,,
Valerietta tunesina,,,,,,
la finestra,,,Noio
Valerietta feltrina
by D.Guadagnini

magnifique poéme d'Antoine Pol interprété par un autre grand poète...
ResponderEliminarJe veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais
A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main
A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n'est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir
Paroles de Chansons